Le président vénézuélien déchu est arrivé lundi pour comparaître devant un tribunal de New York, deux jours après avoir été enlevé à Caracas. Détenu à Brooklyn depuis samedi soir, il doit répondre de quatre chefs d’accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d’armes automatiques.
« Il n’existe aucune justification, et il ne peut en exister aucune, aux crimes cyniquement perpétrés par les États-Unis à Caracas », affirme l’ambassadeur russe à l’ONU.
Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Vassili Nebenzia, l’ambassadeur russe à l’ONU, a déclaré, sans sourciller, alors que son pays a envahi l’Ukraine le 24 février 2022 : « Nous condamnons fermement l’acte d’agression armée commis par les États-Unis contre le Venezuela, en violation de l’ensemble des normes du droit international.
Le dirigeant vénézuélien et son épouse ont été kidnappés samedi par l'armée américaine lors d'une attaque nocturne au Venezuela, puis emmené sur le sol américain, où il est incarcéré dans une prison fédérale du quartier new-yorkais de Brooklyn depuis samedi soir.
Donald Trump a réaffirmé que les Etats-Unis étaient désormais "aux commandes" au Venezuela, tout en menaçant Delcy Rodriguez, nommée présidente par intérim par la Cour suprême vénézuélienne, d'un sort pire que celui réservé à Nicolas Maduro. Le président américain avait annoncé samedi que son pays "dirigerait" le Venezuela jusqu'à ce qu'une transition politique "sûre" puisse avoir lieu.
Les autorités vénézuéliennes n'ont pas communiqué d'informations sur le bilan de l'attaque américaine du 3 janvier. Cuba a toutefois indiqué dimanche que 32 de ses ressortissants ont été tués "au cours des combats".
Le Venezuela a dénoncé une "très grave agression militaire". La vice-présidente Delcy Rodriguez a assuré que le gouvernement était prêt "à défendre" le pays, martelant que Nicolas Maduro était "l'unique président".
World Opinion + Agences













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